Le laser de détatouage par laser nanosecondes provoque une
réaction thermique ( par effet photomécanique) lorsque le faisceau de photos cohérents rentre en interaction avec le pigment qui l'absorbe.
Ce dégagement de chaleur peut potentiellement provoquer par
carbonisation ou tout autre mécanisme de transformation biochimique en des produits
potentiellement carcinogènes.Actuellement aucune étude ne peut lier "tatouage et pathologies médicales", de même qu'aucune étude ne peut lier "détatouage laser et pathologies médicales".
Une chose est sûre, c'est que le risque potentiel du détatouage laser est principalement lié à l'effet thermique provoqué sur des pigments dont nous ignorons le risque carcinogène
seul ou en association avec d'autres molécules chimiques (conservateurs, stabilisateurs dont le formaldéhyde, isothiazolinone, métaux lourds). C'est l'intérêt majeur, en dehors de son efficacité franche, du
laser Picoseconde qui va permettre un
dégagement thermique quasi inexistant, en se basant essentiellement sur un effet dit
photo-accoustique. Cela entraine des phénomènes de disruption chimiques et permet de
scinder les atomes sans "exploser" les pigments comme peuvent le faire les laser nanosecondes.
De ce fait les risques liés à la carbonisation des composés contenus dans les encres sont nuls.
Il n'en reste pas moins que la composition exacte des encres reste d'une telle variété qu'il est difficile de prédire la réaction et les risque en fonction des composés qui la constitue.